Cette semaine, on a vu deux réactions très différentes à la dette européenne. A un bout de l’Europe, les électeurs islandais ont une nouvelle fois décidé de ne pas accepter les conditions de paiement de leurs « créanciers », les gouvernements britannique et néerlandais, à la suite de l’effondrement des banques islandaises en 2008. A l’autre bout, le Portugal est poussé dans la voie de la thérapie de choc par l’Union Européenne, et son peuple est écarté d’un processus qui changera sa vie de façon dramatique.